Et si le district du Bastar changeait aussi votre vie ?

Tribus du village de Bastar Chhattisgarh Inde
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Juste quelques lignes dans les guides de voyage. C'est tout ce que vous trouverez sur le district du Bastar et l'état d'Inde auquel il appartient, le Chhattisgarh...

 

Cette région, près de l'état tribal de l'Odisha, semblait un paradis pour les explorateurs intrépides.

"42 groupes ethniques différents", "marchés tribaux", "chapura" (chutney de fourmis rouges), "le festival de Dussehra"...

 

Mon âme d'ethnographe amateure ne pouvait pas résister longtemps.

Après vérification de quelques sites internet indiens, ma décision était prise : je rejoindrai Jagdalpur pour Dussehra.

 

Je ne pouvais imaginer combien cette décision allait changer ma vie pour toujours...

Mais d'abord, la question récurrente : le Bastar est-il sûr ?

Qu'est-ce que le mouvement Naxalite ?

Si vous envisagez de vous rendre au Bastar, vous avez peut-être entendu parler de la rébellion Naxalite qui secoue l'Inde depuis plus de 40 ans.

Si vous avez des amis indiens et leur faites part de votre intention d'aller au Bastar, vous entendrez à coup sûr parler de la rébellion naxalite !

 

Les Maoïstes indiens sont parvenus à créer un corridor rouge s'étendant du Népal au sud de l'Inde et le Chhattisgarh se trouve pile au centre.

Ce mouvement, crée par un ancien membre du Parti communiste indien originaire du village Bengali de Naxalbari, s'inspire des techniques révolutionnaires de Mao Tsé-toung pour tenter de prendre le pouvoir.

Depuis 2004, le mouvement s'est imposé militairement dans les zones tribales du centre-est.

 

Sans entrer dans les détails, le Chhattisgarh est économiquement très intéressant puisqu'il produit 30% de l'aluminium du pays, 27% de l'acier, 16% du fer et 15% du ciment.

Son PIB a augmenté de 95% en 10 ans...

 

Les districts de Bastar et Dantewada sont particulièrement affectés.

 

Si vous souhaitez en savoir plus, je vous invite à regarder cette passionnante vidéo du "dessous des cartes".

Ci-dessous, vous trouverez également les lectures recommandées sur le sujet.

Ce conflit représente t'il un danger pour les touristes ?

En 2012, j'ai passé environ 2 semaines au Bastar.

En 2015, j'y suis restée 5 semaines.

 

Lors de ce deuxième voyage, j'étais chaque jour soit à la Une des journaux locaux, soit à la télévision, ou encore à la radio.

Les gens me reconnaissaient et m'interpellaient dans la rue, demandaient des selfies avec moi.

Bref, je suis devenue en l'espace de deux voyages très populaire du fait de mon engagement pour les tribus et les cultures traditionnelles.

 

Et j'ai beau me déplacer seule la plupart du temps, je ne me suis jamais sentie en insécurité, que ce soit à Jagdalpur, en prenant les bus locaux ou en visitant le marché d'un village tribal.

Par contre, j'ai toujours suivi les conseils des locaux, du moins plus ou moins comme vous le verrez ci-dessous. Quand il s'agissait de "conseils" qui n'avaient rien à voir avec les Naxalites, je n'avais pas vraiment de raison de les suivre aveuglément.

 

En 2012, je n'ai pas visité les chutes de Tirathgarh, réputées peu sûres. En 2015, j'ai pu m'y rendre et y passer un long moment en toute sécurité.

A l'opposé, je m'étais rendue en bus dans le village tribal de Dharba en 2012. En 2015, on me l'a fortement déconseillé.

 

Les locaux connaissent les endroits à éviter et ils seront toujours de bons conseils. Alors surtout, écoutez-les !

 

Chutes d'eau de Teerathgarh dans le Bastar Chhattisgarh Inde

Dîtes-vous bien que ce conflit n'est pas le vôtre et que vous n'avez pas à savoir qui à raison. Abstenez-vous de tout commentaire sur cette situation.

 

La cible des Naxalites, ce sont les policiers et militaires. Les touristes les importent peu, même ceux qui comme moi font parler d'eux.

Quant aux autorités, elles traquent les supporteurs des Naxalites au sein de la population tribale.

 

Si vous restez en dehors du conflit, vous n'avez aucune raison de vous retrouver en difficulté.

Cela étant et comme partout, même chez vous ou en traversant la rue dans votre quartier, le risque zéro n'existe pas.

Marchés tribaux et chutes de Chitrakote dans le district du Bastar.

Avant d'entendre parler du Chhattisgarh, mon idée était de découvrir l'état tribal de l'Odisha à travers ses marchés tribaux.

Bien que cet état ait beaucoup à offrir, et peut-être de meilleures infrastructures, le Chhattisgarh se révéla en fait beaucoup plus facile à explorer pour une étrangère, puisqu'aucun permis n'est requis.

 

J'ai passé tout mon séjour au Bastar, sans me sentir en insécurité à un quelconque moment.

Les locaux me disaient toujours où aller / ne pas aller, et je suivais leurs recommandations.

J'ai partagé les tuks-tuks avec les habitants pour me rendre aux chutes du Niagara indiennes, Chitrakote, et au marché voisin de Lohandiguda.

Je me suis baignée totalement seule au milieu des chutes de Chitrakote après avoir exploré ses temples hindous et tribaux.

En 2015, je dormirai dans une des tentes de luxe du resort de l'office de tourisme, à deux pas des chutes, et y retournerai quelques semaines plus tard pour le coucher du soleil.

Chutes d'eau de Chitrakote Bastar Chhattisgarh Inde
Sanctuaire tribal Chitrakote Chhattisgarh Inde
Idoles tribaleschutes de Chitrakoot Chhattisgarh Inde

Vous ne verrez malheureusement pas ce sanctuaire tribal.

Non seulement l'accès en est désormais interdit car trop dangereux, mais un de mes amis Indiens a aussi réalisé en voyant mes photos que ces idoles qu'on venait de lui montrer avaient été subtilisées.

Chutes de Chitrakote Bastar Chhattisgarh Inde - coucher de soleil

J'ai tenté d'apprendre la danse du ventre au milieu de la route avec les invités d'un mariage musulman et deux hijras, les travestis indiens.

La famille m'a ensuite invitée à la cérémonie et au repas de mariage.

 

J'ai testé les fourmis vivantes sur un marché tribal, en compagnie de vieilles femmes m'observant et rigolant à la vue de mon visage grimaçant. Le goût était d'abord acide comme le délicieux fruit du tamarin, ensuite amer.

J'ai bu le fort alcool local, le mahua.

Et, plus important, j'ai passé de merveilleux moments avec des gens souriants et beaux.

Ma seule mauvaise expérience a été à Dantewada.

J'ai passé plusieurs heures à trouver un bus local et à y aller. Mais on a toujours trouvé une mauvaise excuse pour me refouler à l'entrée du sanctuaire.

J'ai essayé plusieurs fois, suivant les nouvelles recommandations données, faisant à nouveau la queue dans la file d'attente. Mais à chaque fois un nouveau problème émergeait et j'ai fini tellement en colère que je suis partie de très mauvaise humeur, sans visiter le temple et en envoyant promener les gens qui voulaient me parler... (ne vous fiez pas à ce qu'on peut lire ou entendre : même en Asie, il est tout à fait correct et normal de faire savoir son mécontentement quand une situation est inacceptable, à partir du moment où on reste poli et respectueux).

 

Heureusement pour moi, lors de mon deuxième voyage en 2015, mon ami journaliste de DD News, Sunil Panday, m'y emmenera.

Nous passerons une journée mémorable, entre interviews, mimes de scènes de Bollywood au milieu des champs et j'aurai même l'immense privilège d'entrer dans le sanctuaire et de m'asseoir un court instant au pied de la Déesse Danteswari.

Nota : Ce privilège me sera accordé uniquement parce que j'étais avec Sunil.

Stéphanie Langlet à Dantewada Chhattisgarh Inde

Bastar Dussehra, le plus Long Festival du Monde.

Même si j'avais posé plusieurs questions sur différents forums indiens, les gens ne pouvaient pas me dire ce à quoi je pouvais m'attendre pendant Bastar Dussehra.

 

Le premier soir, alors que je visitais le palais, une procession commença.

Je compris rapidement qu'il s'agissait du Maharaja et de ses proches. Je décidai de les suivre.

 

Nous avons marché à travers la ville, au son de la musique et des chansons, en compagnie du palanquin de la déesse et des médiums.

Nous nous sommes arrêtés à un endroit où une balançoire en épines nous attendait.

 

Le palanquin tourna autour jusqu'à ce que quelqu'un caché derrière un drap arrive. C'était la kumari.

Cette petite fille des tribus, de la caste Mirgin-Mahara, incarnait la déesse sensée l'habiter et était en transe.

 

Les gens l'ont déposée sur la balançoire sans qu'elle souffre ou soit blessée.

Elle bénit des fleurs, le Maharaja et ses proches.

 

Ce rituel symbolise l'ouverture de Dussehra / Navratri (Dussehra commence en juillet et dure 75 jours. Navratri correspond aux 10 derniers jours et 9 dernières nuits de Bastar Dussehra).

 

Ensuite, tout le monde reprit le chemin du palais. Cette soirée s'appelle "Kaachan Gadi Puja".

Le lendemain, je changeais d'hôtel.

Arrivée la veille à la gare sans carte de la ville, j'avais passé ma première nuit dans l'hôtel sale et bruyant à proximité.

 

Mon second hôtel avait un autre genre de problème : le personnel faisait tout pour me convaincre que je ne pouvais ni sortir le soir pour aller aux spectacles de Dussehra, ni aller dans les villages des alentours pour voir les marchés et chutes d'eau.

Ils pensaient que c'était trop dangereux pour une femme seule et ils refusaient de me donner des informations sur les festivités et transports, prétextant qu'ils ne savaient pas...

A l'époque, il n'y avait pas d'office de tourisme à Jagdalpur (il y en a un désormais près de Sahid Park, sur le Campus Sweepingpul).

 

Mais, comme toujours en Inde, il y a une solution et j'ai pu compter sur la gentillesse des locaux pour m'aider.

J'ai trouvé le fameux Hatta Ground, où chaque soir des danses traditionnelles tribales étaient présentées sur scène.

J'ai été invitée dans la partie VIP et j'ai reçu le programme officiel de Dussehra...

Certains de mes anges gardiens m'ont trouvé un hôtel mieux situé, très près du palais et de toutes les attractions.

Tous les soirs, ils m'emmenaient aux festivités les plus traditionnelles. Grâce à eux, j'ai pu assister à l'arrivée de la soeur de la déesse depuis Dantewada, assise sur le toit terrasse du palais. J'y ai eu ma première interview, après avoir eu ma photo en couleur à la Une du journal local le premier soir.

 

Le moment que j'ai préféré a été à Kumdakot.

Le dernier soir du festival, les tribus volent le grand chariot et marchent toute la nuit pour rejoindre cet endroit à quelques kilomètres du palais, tirant et poussant l'immense char à 8 roues.

J'ai emprunté un tuk-tuk pour les rejoindre le lendemain.

Quand je suis arrivée, c'était la plus incroyable et traditionnelle ambiance que j'aurais pu imaginer.

Partout autour de moi, c'était plein de musiciens portant des habits blancs et des bandeaux de tête rouges ou roses, de médiums en transe, d'hommes portant des palanquins, de danseurs tribaux, de Murias (tribu) ornés de fleurs...

Le Maharaja, portant ses plus beaux habits, arriva pour partager le riz avec les officiels des tribus.

 

Après la bénédiction du char, une longue procession commença : en premier les Dandamis Madhyas - Marias à cornes de bison - en train de danser, ensuite le Maharaja debout dans sa voiture ouverte, enfin le grand char poussé et tiré par les hommes des tribus.

 

Plusieurs heures leur ont été nécessaires pour retourner en ville dans la plus belle procession que j'ai jamais vue.

Tribu Dandami Madhyas
Tribu du Chhattisgarh Dhurwa
Kamal Chandra Bhanj Deo, l'actuel Maharaja du Bastar Chhattisgarh Inde

Les habitants du Bastar m'ont vraiment traitée comme une des leurs et m'ont couverte de leurs sourires, gentillesse, invitations et cadeaux.

 

Lorsque je suis partie, j'ai pleuré et je savais déjà que je serais incapable de les oublier. Ils m'ont donné plus d'amour que je ne pourrai en donner de toute ma vie.

 

Ils ont un proverbe : "si un étranger vient au Bastar pendant Dussehra, il reviendra"...

 

Si vous aussi vous partez à la découverte de leur culture et prenez votre temps, vous verrez que vous côtoyerez une des populations les plus hospitalières.

Vous reviendrez encore plus riche de cette expérience.

Retour du Bastar et collaborations.

Je suis retournée travailler le lendemain de mon retour. Ma tête était pleine de belles images et je flottais encore dans un état proche du Nirvana.

 

Mais ce n'est pas facile d'être une chef d'équipe commerciale qui croit fermement à la vertu du bonheur et plaisir au travail, et au management participatif.

La réalité m'est revenue en pleine face et je suis brutalement redescendue sur terre.

 

Mois après mois, la situation au travail a empiré. Ma seule bouée de sauvetage était de penser à mon cher Bastar et ses habitants. Leur gentillesse et simplicité m'ont donné l'espoir en un meilleur futur.

Pas à pas, il devint clair que je voulais les remercier en leur rendant un peu de cet amour qu'ils m'avaient donné. Je savais que je ne serais jamais capable de les remercier suffisamment.

 

J'ai commencé à consacrer mon temps libre à promouvoir leur district, style de vie et art. J'ai créé un nouveau site internet auquel j'ai rattaché mon ancien blog de voyage.

Petit à petit, j'ai rencontré de nouveaux amis incroyables, m'apprenant beaucoup de choses sur leur vie, croyances, pensées, art, festivals...

 

Je fus invitée dans différents groupes Facebook, en particulier un pour les journalistes et blogueurs de voyage indiens.

J'ai commencé à écrire mes nouveaux articles à la fois en français et anglais, tout comme mon site.

 

J'ai eu la chance de trouver et acheter une grande maison dans le Sud Ouest de la France, avec un appartement pour la location saisonnière au rez de chaussée et de la place pour le showroom d'artisanat asiatique que je voulais ouvrir chez moi. L'idée était de recevoir les clients comme en Asie, autour d'un thé et en prenant le temps de discuter, rire, apprendre les uns des autres.

 

Mon travail fut également remarqué par l'Office de Tourisme du Chhattisgarh, dont dépend le Bastar. J'ai participé à leur concours photo "Explore le Chhattisgarh" et gagné.

J'ai rencontré leur formidable Directeur du Management en France. Cet office de tourisme est très dynamique, remportant de nombreuses récompenses, et nous avons collaboré pour nous promouvoir mutuellement.

 

J'ai proposé à mes amis du Chhattisgarh d'écrire des articles de voyage sur mon blog pour promouvoir leur région. Les articles sont aussi traduits en français. Je suis très fière et reconnaissante de leur travail.

 

Enfin, Holidify, un grand site de voyage indien, m'a mentionnée dans leur liste des meilleurs blogueurs sur l'Inde, dans leur top 6 des blogueurs non indiens.

Ma nouvelle vie grâce au Bastar.

Suite à cet article initialement écrit en anglais et traduit sans rien changer, j'ai été contactée par un photographe professionnel du Rajasthan.

Somendra rêvait depuis de nombreuses années d'effectuer des reportages photos et vidéos des tribus de la ceinture tribale de l'Inde centrale.

Nous avons décidé de passer 7 semaines au Bastar et Chhattisgarh pour vivre avec une de ces tribus les plus primitives.

 

Il existe plus de 600 tribus Adivasi en Inde, dont 74 font partie des groupes tribaux primitifs. Quatre d'entre eux vivent au Chhattisgarh, principalement au Bastar, dans des zones très reculées de montagne, difficilement accessibles et dans des conditions très précaires : pas d'accès à une eau réellement potable, pas d'électricité, pas de transport en commun (ils font plusieurs kilomètres pour rejoindre la ville la plus proche), pas d'hôpitaux. On les catégorise "groupe tribal primitif" du fait de leur mode de vie essentiellement centré sur une agriculture primitive et une vie de chasseur-cueilleur.

 

Ce projet n'a pas abouti mais ma mission commençait à se dessiner de plus en plus clairement...

 

Je suis donc partie pour 7 semaines en Inde centrale.

J'ai retrouvé mes amis avec lesquels les liens se sont encore renforcés.

Nous avons fêté Bastar Dussehra ensemble, ils m'ont fait découvrir et comprendre encore davantage de choses de leur culture.

Ils m'ont aidée à promouvoir mon travail auprès de la population locale. Chaque jour, j'étais à la Une du journal, à la télé ou à la radio. Ma popularité a été telle que j'en ai profité pour délivrer des messages de respect à l'égard des Adivasis et de leur culture.

 

J'ai poursuivi ma découverte avec le Telangana.

Pendant plus de deux ans, j'avais cherché des informations sans grand succès sur un festival tribal du district d'Adilabad : Dandari.

Une amie blogueuse indienne a fini par trouver un journaliste local.

Sinu m'a accueillie chez lui pendant 10 jours et j'ai pu assister à cet incroyable festival avec les seuls Gonds des villages.

 

Grâce à mes amis et notre travail, la population d'Inde centrale a de plus en plus conscience de sa chance d'avoir une identité et une culture tribale ausi forte.

Avec leur soutien, j'ai décidé de continuer sur cette voie et de dédier la majorité de mon temps à la promotion de la culture tribale indienne en Inde et en France.

Je suis désormais reconnue comme une experte du Chhattisgarh et une supportrice de la culture indigène.

Je compte utiliser ce statut pour aller encore plus loin dans mon soutien aux tribus.

Et mon nouveau travail !

J'ai fini par quitter mon travail 5 ans après ma première visite au Bastar.

Mon entreprise, en cours de création, est spécialisée dans la promotion de l'ethno-tourisme en Inde et au Pays Basque.

 

J'ai prévu de retourner pour la 3ème fois en Inde centrale début 2018 et de faire la promotion de deux festivals tribaux majeurs.

Sammaka Saralamma, célébré près de Warangal au Telangana, est le plus grand festival tribal d'Asie.

Quant à Nagoba Jatara, c'est le plus important festival pour les Gonds.

 

En parallèle, je suis en train de lier des partenariats avec des entreprises du tourisme en Inde pour les aider à professionnaliser leurs services, à travers des audits et formations.

A vous de jouer !

Et vous, avez-vous déjà voyagé dans un endroit qui a profondément changé votre vie ?

Contactez-moi pour nous raconter votre histoire lors d'une interview sur le blog !

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Et pour aller encore plus loin

Pour mieux comprendre la culture indienne et mesurer l'importance historique du Chhattisgarh, je vous recommande la lecture du Râmâyana, mon ouvrage préféré, et des pérégrinations vers l'Ouest.

Leur lecture vous aideront également à décrypter les références à leur histoire que vous trouverez dans de nombreux pays d'Asie.

Les temples d'Angkor sont un parfait exemple de l'influence du Râmâyana dans tout le continent.

Et comme vous venez de le découvrir aujourd'hui, le célèbre pélerin chinois Hieun Tsang, appelé Tripitaka dans les pérégrinations vers l'Ouest, a fait une halte dans la capitale de Sirpur.

 

Vous trouverez ci-dessous les versions les plus aboutis de ces deux oeuvres, grâce aux explications et analyses des traducteurs.

Sauvegardez sur Pinterest pour plus tard

Stéphanie Langlet, supportrice des tribus d'Inde centrale


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